jeudi 10 mai 2018

On est une bande de jeunes et on s'éclate ! (à coups de dés...)

Il se passe toujours des choses à JTI
même si votre reporter habituel n'a pas vraiment eu le courage
de rédiger de compte-rendus depuis le festival des jeux de Cannes...


Une soirée parmi d'autres :


Une table DBM
pour nos p'tits jeunes
(rencontrés au FIJ pour certains)
prêts à en découdre.

Armée arabe à gauche
face aux croisés à droite.

Une belle table X-wings
pour d'autres nouveaux venus au club.

Rien à dire,
le matos pour ce jeu est vraiment splendide !

Du plus historique
avec une table napo,
eux aussi ils ont fière allure !

Deux autres tables X-wings
opposant les jeunes padawans ( à gauche )
aux anciens du club (à droite ).

( Je me suis même laissé dire
que l'un des deux serait un maître G...)

C'est beau tout ça !

Gros plan
sur un gros vaisseau
( sorry, j'ignore le vrai nom...).
C'est là qu'on voit que l'on n'a pas affaire à un vrai vrai fan de Star Wars...


Pour l'antique / médiéval je suis plus à mon aise :

revenons plus en détail sur l'affrontement croisés / arabes.

Aile droite :
quelques troupes légères arabes
occupent un gros corps croisé
( arbalétriers et chevaliers démontés ).

Centre :
les lanciers abassides
( lanciers ordinaires )
attaquent la ligne de piétaille de faible valeur des francs
( lanciers inférieurs ).

Aile gauche :
cavaliers et archers arabes
s'opposent aux chevaliers (montés et démontés ).

Malheureusement pour les abassides
le sultan n'a pas jugé bon de faire manoeuvrer ses troupes...

les archers finissent par se faire contacter
par les chevaliers à pied
tandis que les cavaliers
vont être percutés par les francs lancés à plein galop !

L'inverse aurait été bien meilleur pour les arabes...

Les premières pertes ne tardent évidemment pas à arriver
( voir le gros trou dans la ligne de bataille abasside ).

Cependant, au centre,
les lanciers arabes prennent logiquement
l'avantage sur leurs homologues croisés.

Heureusement pour les abassides,
la grande qualité de leur armée
avec son système de commandement parfaitement rodé
( 4 corps réguliers c'est la direction assistée de DBM... ;-) )
va leur permettre de replier les troupes des corps en danger
pour retarder leur destruction.

"Les lâches, ils fuient le combat !"
Godefroy (en train de bouillir...)

Les arabes profitent de ce répit
pour mettre en déroute le centre croisé

et se rabattre sur le corps de droite.

Ci-dessus on aperçoit les généraux arabes
intervenir avec leurs gardes personnelles
pour mettre le coup de grâce 
à l'armée de Godefroy de Bouillon.

Victoire des abassides !!!


Les chevaliers francs ont pourtant tenté de renverser la vapeur
mais vont manquer les occasions.

Pour exemple, ce combat où le général en chef abasside
s'est retrouvé en recul impossible
face à un général franc.
Deux généraux pouvant être détruits sur un simple recul,
voilà qui aurait pu faire basculer les choses !

Mais le sultan a su motiver ses troupes
et résister à la charge des chevaliers
dont les montures devaient être épuisées par la soif
et la longue poursuite menée... ;-)


Nanardus

mardi 27 février 2018

Jeux tu il au Festival des Jeux de Cannes 2018

Comme chaque année, nous étions présents au Festival International des Jeux de Cannes :

Ils ont bon dos les bénévoles de JTI
vous ne trouvez pas ?

Durant ces trois jours, JTI a animé des tables d'initiation ou de démonstration
de différents jeux de figurines historiques (ou non).


 "On a vu passer Dark Vador
mais je n'ai même pas eu peur,
Captain América était au stand d'à côté."  :-)

Et il n'était pas tout seul...

C'est ça le FIJ.


 Sur notre stand aussi, Batman était là 
mais il ne faisait que 4 cm de haut :

 
 la table d'initiation Batman ( BMG )
du dimanche. 

Et moi qui pensais que les pandas c'était gentil...
 Gotham c'est quand même pas très clean...

 
 et en plus c'est le b....  désordre !

 Des jeunes joueurs se font initier à C&C napo.
L'un des deux était déjà là l'année dernière.

 Il y a toujours beaucoup de monde
au festival des jeux.

 
 Dimanche : mise en place 
de la table de démo / initiation DBM
( règle pour l'antique / médiéval )
avant l'arrivée des visiteurs.

 
 La même après l'ouverture au public.

 
 On découvre les principes du jeu
en doublette avec un des "vétérans" du club.

 " Ils captent vite les p'tits jeunes..."

 La confusion est à son comble 
au centre du champ de bataille
quand les alliés sarmates
des deux adversaires
( romains et daces )
en viennent aux mains !

C'est à ce stade de la partie
que l'on réalise que l'efficacité exceptionnelle
des troupes romaines
s'explique peut-être
par l'utilisation (involontaire)
d'un dé "pipé".

 Pendant ce temps,
les tirailleurs se la coulent douce.

 Vue d'ensemble.

 C'est maintenant qu'il faut arrêter
de M....der aux dés !

 Les premières pertes romaines...

" J' préférais l'ancien dé,
on pourrait pas le ravoir ? "

 La bataille est acharnée,
en témoigne ce combat où un général romain,
cerné de toutes part,
va réussir à survivre
et même à repousser ses opposants !

Malheureusement pour les romains,
leur allié sarmate va succomber 
devant les furieuses attaques de leurs homologues.
Le centre romain est enfoncé
et ils n'ont pas de réserves pour combler la brèche...

 Les romains tentent un dernier coup
en s'en prenant directement à Décébale
le roi Dace.
"Sur un 6 / 1on peut encore gagner cette bataille !"

Malheureusement pour eux,
leurs cavaliers vont être repoussés
( frôlant même la destruction ).

Ce n'est plus qu'une question de temps
avant que les romains ne perdent la partie.

Leur général en chef va bien tenter 
de faire intervenir les légions
( il aurait dû le faire plus tôt,
le moral de l'armée est au plus bas...)
pour renverser la situation.

Trop tard, une seule unité de la garde prétorienne
va lâcher pied et quitter à toutes jambes le champ de bataille
et c'est toute l'armée qui va craquer
et chercher son salut dans la fuite.

Fin de la bataille et victoire des daces !!!

" I'll be back !" citation (controversée) de l'empereur Trajan. ;-)


Au stand d'à côté,
chez nos amis des Trolls d'Antibes,
plusieurs tables de démo n'ont pas désempli
durant cette journée.

Ci-dessus, la course de vélos
un petit jeu familial sympathique
pour 2 à 4 joueurs.

A l'année prochaine !

Nanardus


lundi 12 février 2018

Il faut descendre Yamamoto !

Ce vendredi, tous les JTIstes présents jouaient sur une seule table
pour un scénario "Check your 6 !" :


18 avril 1943, 9h35
près de Bougainville dans le Pacifique :

John W. Mitchell conduisait un groupe de P-38s
pour la plus longue mission d'interception de la guerre.

A 9h34 ils aperçurent leur cible :
deux bombardiers dont l'un transportait le légendaire 
Amiral japonais YAMAMOTO.

Un groupe de quatre P-38
se lança à l'attaque
tandis que le reste de la formation
assurait la couverture haute.

Une chance d'enlever aux japonais
un de leurs meilleurs commandants
était à portée de main...

Les chasseurs utilisés par les américains 
 (en raison de leur rayon d'action)
pour intercepter Yamamoto 
étaient des P-38G lightning.

L'escorte de Yamamoto :
des chasseurs A6M3 "zéro"

 Le groupe d'interception américain
de gauche à droite :

Le Lieutenant Gérard HINE "Gégé",
le Capitaine Niko LANPHIER "Bigmouth",
le Capitaine  Franck HOLMES "Francky"
et le Lieutenant Simon BARBER "Natural born killer".

( Les Lieutenants Jeff "Lafranckette"
et Marco "Smallarm",
ayant dû rebrousser chemin
suite à une baisse subite
de la pression d'huile de leurs appareils,
ne participèrent pas à la mission
comme initialement prévu.)

 Le groupe de protection de l'amiral Yamamoto 
de gauche à droite :

les pilotes HIDAKA Nikotsuo
et TSUJINOE Nathalitsu 
l'aspirant YANAGIYA Paoloji
( son ailier MORIZAKI Tejeshi ne figure pas sur le cliché)
et SUGITA Nanardoichi le 3ème meilleur as japonais du conflit
(son ailier  OKAZAKI Yasuji ne figure pas sur le cliché,
c'est dommage car il jouera un rôle plus important
que son célèbre leader durant cette mission...)

Banzaï !!!

Les japonais commettent l'erreur de ne pas séparer
les deux bombardiers Betty
( dont l'un transporte Yamamoto )

ce qui permettra aux lightnings 
de mener leur attaque sans se disperser.

Seul le Cpt Francky Holmes
se précipitera courageusement 
à la rencontre  de cinq des zéros de l'escorte.

Tandis que ses camarades
se dirigent à pleine vitesse
vers les bombardiers.

Le Cpt Holmes en face à face
avec OKAZAKI Yasuji 
( l'ailier de l'as Nanardoichi ).

Il manquera sa cible
tandis que les tirs combinés
de trois des zéros lui faisant face
auront raison de son appareil...
( "Et un, et deux, et trois zé-ros !!!)

Certains soutiendront
qu'il n'était probablement pas à jeun
( tout comme cela avait été le cas
le jour de l'attaque de Pearl Harbor ).

 La dernière photo connue
du Capitaine Franck Holmes
avant sa disparition. 

Son chef d'escadrille aurait déclaré par la suite :
" Nous pensions tous qu'il avait percuté un avion japonais,
comme à son habitude,
mais nous avons eu la tristesse de découvrir
qu'il n'en était rien...

Pauvre Francky, lui qui rêvait de partir de cette façon
comme son père en 1917 dans le ciel français..."

L'as Nanardoichi,
mal positionné au début de l'action,
ne réussira jamais à rattraper 
les trop rapides chasseurs américains
( bien qu'il ait poussé son avion à vitesse maximum
et en piqué de surcroit).

Heureusement,
ses équipiers, moins éloignés,
parviendront à atteindre les lightnings
mais l'on se demande comment les choses auraient tourné
si cela avait été lui qui s'était trouvé à portée de tir
des chasseurs américains et pas son ailier...

 
Cependant, l'armement des P38
est bien trop puissant
pour les frêles bombardiers japonais
qui seront tous deux abattus
en l'espace de 30 secondes
avant que les zéros puissent intervenir efficacement.

Le Capitaine Niko LANPHIER
hurle à la radio :
" J'ai descendu Yamamoto !!!"
alors que le Lieutenant Simon BARBER,
moins expressif, 
pensait pourtant que c'était lui
qui avait touché l'appareil...

Le Lieutenant Gérard HINE
s'étant fait abattre lui aussi
par OKAZAKI Yasuji,
Nikotsuo et Nathalitsu
et n'ayant pas survécu
personne ne pourra départager
les deux pilotes.

Chacun d'eux prétendra être à l'origine du crash du Betty...
 et voudra en récupérer les bénéfices
( voir ci-dessous).

Après guerre,
la victoire sera accordée conjointement aux deux pilotes
mais  l'aspirant YANAGIYA Paoloji
( le seul des pilotes japonais ayant survécu à la guerre,
blessé et amputé du bras droit,
il épousera l'infirmière qui s'était occupée de lui )
témoignera plus tard en faveur de Simon BARBER.

Pourtant, Niko LANPHIER
maintiendra sa version.

Finalement, le doute persiste toujours :
" Qui a descendu Yamamoto ?!?! ) 


Nanardus San